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La Une N° 164 : Le réveil des coopératives

Parmi les trois grandes formes d’organisation
du mouvement ouvrier, aux côtés des syndicats
et des partis, on oublie souvent la troisième: les
coopératives. Et pourtant elles ont été déterminantes
pour l’affirmation de l’existence d’un
monde ouvrier et pour le renforcement des positions
dans de nombreuses régions du monde.
Nous revenons dans ce dossier sur leur histoire
mouvementée, et sur les perspectives actuelles
qui s’ouvrent pour les coopératives.

 

 

 

 

Au sommaire de ce numéro
3 Editorial
Renvoi des «étrangers criminels»
4 Actualités
Grand entretien: le paquet «Prévoyance
vieillesse 2020» en débat
6 Vaud: élections cantonales
7 Stratégie énergétique 2050: une première
victoire
7 Le poing et la rose
8 Dossier
Le réveil des coopératives?
9 Une histoire du mouvement coopératif
10 Entretien avec Benoît Borrits: la
transformation sociale grâce aux
coopératives
12 Histoire et actualité des coopératives
d’habitation en Suisse alémanique
14 La Suisse romande à la traîne
15 Fumez la Syndicale!
15 La Maison du peuple de Renens
16 Le travail dans les coopératives
18 Mondragón: une alternative au
capitalisme?
19 Parti socialiste et coopératives
20 Conclusion: que faire des coopératives?
20 Bibliographie
21 Culture
Ringier et Tamédia abdiquent: vive Fijou!
22 Une histoire populaire de la France
22 Cinéma: L’ordre divin
23 Livres

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One Comment

  1. Bonjour,
    J’ai trouvé votre dossier sur les coopératives extrêmement instructif et intéressant. Je partage votre conclusion sur la subversion que ces formes alternatives d’organisation sociale représentent dans une économie capitaliste.
    Cependant, j’aurais apprécié que les difficultés de l’autogestion ne soient pas réduites à une simple phrase dans cette conclusion. En effet, il eut été intéressant de développer les défis que posent les coopératives dans les comportements humains qu’elles nécessitent. Le risque qu’elles singent les entreprises capitalistes classiques est bien exposé, mais peut-être aurait-on pu parler des contraintes qu’une coopérative exerce sur les relations entre les membres? Quelles types d’interactions se nouent au sein d’une coopératives, avec quels avantages et quels inconvénients (devoir supporter les personnes moins productives, risques de pression sociale plus forte, etc.).
    Bref, je pinaille un peu mais j’aurais trouvé intéressant d’avoir une perspective critique au milieu de ces différents exemples.

    Deuxièmes commentaire, concernant l’article « Ringier et Tamedia abdiquent: vive Fijou! ». Si je partage l’opinion de l’auteure (les pistes qu’elle lance, le fait que le journalisme soit un métier, etc.), je trouve regrettable qu’elle n’évoque pas l’appauvrissement qualitatif que la presse a subi, et se contente d’une critique de la disparition des postes de travail. En effet, on a régulièrement tendance à utiliser de grands termes lorsqu’un journal disparaît (appauvrissement du débat démocratique, surtout). Mais j’ai personnellement peu de larmes à verser lorsque disparaissent des titres qui ne font que refléter l’idéologie dominante sans réellement la questionner (Le Temps, etc.). Peut-on réellement parler de « débat démocratique » lorsque la presse ne se questionne même plus sur les orientations politiques? Quand on voit le traitement journalistique qui a été appliqué à la Grèce, au Vénézuéla ou à l’Argentine, on doute que la presse actuelle contribue au « débat démocratique ». Plutôt que de pleurer sur les licenciements, il conviendrait davantage de les considérer comme l’aboutissement d’une logique basée uniquement sur la rentabilité et le profit, et de soutenir la création d’alternatives qui permette de recréer ce débat démocratique non pas en finançant des postes, mais en recréant de vrais journaux de qualité.

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